Épisode 15 : Marguerite de Rodellec, sang tabou

La santé physique et la santé mentale communiquent en permanence. On a pourtant souvent tendance à l’oublier. Dépression, anxiété, troubles du comportement alimentaire (…), sont le lot commun de nombreuses femmes qui vivent une maladie gynécologique chronique comme l’est l’endométriose. C’est le cas de Marguerite de Rodellec qui m’a raconté son histoire.

Après avoir écouté mon témoignage dans un épisode croisé avec Marguerite de Rodellec, hôte du podcast Cheminements, je vous propose de la retrouver dans un nouvel épisode où cette fois-ci, c’est elle qui se raconte. Car au-delà d’être toutes les deux podcasteuses, nous avons aussi étrangement quelques points communs qui émaillent notre passé.

Marguerite, engagée pour la santé des femmes

Journaliste radio, elle est créatrice du podcast Cheminements, elle est aussi fondatrice de MedShake Studio, un label et studio de podcast spécialisé dans la santé des femmes. Bref autant de cordes à son arc qui en font une personne passionnante et inspirante que je me devais d’interroger dans On marche sur la tête. Parce que derrière cet emploi du temps à 2000 à l’heure, Marguerite vit en secret une endométriose dont les conséquences sur sa santé mentale ont souvent été négligées.

Santé physique et santé mentale

Pendant ses crises, Marguerite voit « tout en noir », vit une fatigue chronique épuisante mentalement, s’isole, et tombe dans un cercle vicieux dans lequel la douleur physique entraîne la douleur mentale. Ensemble, on s’est donc interrogé sur l’importance du suivi psy en cas de pathologies chroniques comme l’endométriose, maladie qui touche en France 10% des femmes en âge de procréer.

Bonne écoute ! 💜

Pour aller plus loin :

Site de Cheminements : https://www.cheminements.co/

Épisode 7 de Cheminements : https://www.cheminements.co/episode/7-jerry-l-alcoolisme

Lien étude américaine : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5440042/

Episode 14 – De l’autre côté du micro

J’avais dix ans et toute l’insouciance qui va avec. Assez âgée pour comprendre que le mal qui avait happé mon oncle n’était pas anodin. Assez jeune pourtant pour ne pas identifier tous les ressorts de cette mystérieuse maladie qui allait faire irruption dans notre famille si calme et sans histoire : la maniaco-dépression, qu’on appelle aujourd’hui bipolarité. Ce trouble, caractérisé par une alternance d’états maniaques et dépressifs, s’est associé chez lui à des délires psychotiques (peur d’être persécuté, peur d’être spolié, avec en prime des hallucinations sensorielles…).

On a alors connu le regard des autres qui vous fait ne plus jamais prononcer le nom de la maladie en public – dans ces villages où tout se sait, où tout se juge. « Pourquoi fait-il ces trucs si bizarres ? » On a aussi connu la décompensation, l’hospitalisation, les fugues de l’hôpital, le retour à la maison, l’abattement, la peur au ventre. Et le suicide. 8 juin 2005, une date que j’ai déchiré dans mon agenda d’école, tant je l’ai détestée. Une date qui m’a fait prendre 10 ans en l’espace d’une seconde. D’un coup d’un seul, je passais dans le monde des grands. Même protégée par mes parents, j’ai vu/compris suffisamment pour être marquée à vie. C’est aussi ce qui m’a forgée.

Jamais je n’avais encore écrit cet épisode de ma vie, pas même pour moi, dans un journal intime. Faire le grand saut face à des inconnus n’est pas un exercice facile. Je m’y suis d’ailleurs repris à plusieurs fois pour poser les bons mots, pour vous raconter cette histoire. Peut-être par peur de faire revivre mes souvenirs traumatiques, même si je sais que c’était nécessaire. Ça fait aussi partie de la thérapie paraît-il. Si je prends la plume aujourd’hui, c’est pour introduire l’épisode réalisé par la talentueuse Marguerite de Rodellec qui m’a interviewée dans son podcast « Cheminements » et que je remercie vivement. Retrouvez dès à présent cet épisode sur ma chaîne « On marche sur la tête ». Bonne écoute ! 💜

Episode original : https://www.cheminements.co/episode/31-clotilde-le-podcast-permet-de-liberer-la-parole-autour-des-maladies-psychiques

Episode 13 – Marie-Esther Degbelo : « On ne peut pas se contenter de faire des petites BD à droite à gauche et se dire  »check santé mentale des enfants » »


La santé mentale des enfants est-elle le grand oublié de notre époque ? A en croire Marie-Esther Degbelo, infirmière-anesthésiste et créatrice de l’application Koalou App, un outil destiné aux enfants et à leur parents, qui les aide notamment à améliorer leur stress, tout reste à faire en matière de santé psychique infantile.

En 2018, le réseau européen des Défenseurs des enfants publiait une enquête alarmante sur l’état de la santé mentale des enfants en France et en Europe, soulignant au passage “l’urgence à agir”. Mais ça, c’était deux ans avant le Covid-19. Depuis, la pandémie est passée par là. Si elle a mis encore plus en évidence cette triste réalité à travers une prise de conscience collective, elle a aussi malheureusement aggravé cette situation. En 2021, sur France Inter, Angèle Consoli, pédopsychiatre à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris affirmait que les récentes données épidémiologiques montraient une augmentation des symptômes dépressifs chez les moins de 15 ans, ainsi qu’une augmentation des passages aux urgences et du nombre d’hospitalisations de 80 %. 

Si la libération de la parole autour des troubles psy est difficile chez l’adulte, que dire chez l’enfant ? Il existe pourtant des solutions pour préserver la santé mentale de cet adulte de demain. Il y a quelques mois, j’étais en réflexion sur mes prochains sujets de podcast, je le suis toujours d’ailleurs. Et j’ai reçu le message de Marie-Esther Degbelo, infirmière-anesthésiste, créatrice d’une application, Koalou App, qui répond justement à ces questionnements. Attention, cet épisode n’a pas du tout une vocation promotionnelle. J’ai voulu, à travers cet épisode, comprendre ce qui caractérisait particulièrement la souffrance psychique enfantine. Marie-Esther, créatrice de Koalou App et Georgina, maman utilisatrice de l’application ont donc bien voulu répondre à mes questions. Je les ai rencontrées un mercredi soir après le travail, dans les locaux de cette toute jeune entreprise digitale à Paris. On a parlé des particularités du stress infantile, de la manière dont notre santé mentale à nous adulte peut impacter celle des enfants, de l’intérêt de la prévention… bref, je ne vous en dis pas plus et je vous laisse apprécier ce 13e épisode d’On marche sur la tête le podcast. 

Bonne écoute.

Pour aller plus loin :

Site de Koalou app : https://www.koalou.com/zencool

Application disponible sur Android et AppStore

Sur instagram : https://www.instagram.com/KoalouApp/

Épisode 12 – Maxine Éouzan : « J’ai eu un dégoût du sport »


Elle est la gagnante de Koh Lanta 2021. Mais avant de devenir célèbre sur les poteaux, Maxine Éouzan s’est faite remarquer en tant championne de gymnastique et de plongeon. Sauf qu’elle s’effondre au seuil des jeux olympiques de Rio de 2016. Victime d’un burn-out, Maxine parvient à se relever et s’inscrit au jeu télévisé de Koh Lanta qu’elle remporte en 2021.

Son nom vous dit peut être quelque chose si vous êtes mordu d’aventure et de totem d’immunité. Elle est la gagnante de Koh Lanta 2021. Mais avant de devenir célèbre sur les poteaux, Maxine s’est faite remarquer en tant que sportive de haut niveau. Championne de gymnastique et de plongeon, elle s’illustre par son palmarès à l’échelle nationale et internationale. 

En 2016, alors qu’elle s’apprête à prendre l’avion direction Rio pour les jeux olympiques, la jeune femme est victime d’un burn-out qui la contraint à renoncer. Après ce plongeon qui la fait craquer, Maxine se relève et s’inscrit au jeu télévisé de Koh Lanta qu’elle remporte en 2021. Une manière de tourner la page une bonne fois pour toute sur ses déceptions passées. Elle a pris le temps, un samedi matin en plein JO d’hiver justement, de se confier à mon micro, de me raconter tout son cheminement, la peur d’entrer dans les bassins, le vertige en haut du plongeoir, jusqu’au dégoût de l’odeur de piscine. On a aussi parlé de toutes ces exigences et ces pressions qui pèsent sur les épaules parfois toutes frêles de jeunes athlètes. Bref, je ne vous en dis pas plus et je vous laisse apprécier ce nouvel épisode. 

Bonne écoute !

Pour aller plus loin :

Sur instagram : @maxineeouzan

Épisode 11 – Léa : « A la mort de ma mère, les tocs mentaux sont devenus incontrôlables »


Léa a perdu ses deux parents en à peine dix ans d’intervalle alors qu’elle entre dans l’adolescence puis dans l’âge adulte. Elle s’est construite avec la récurrence de la maladie puis du deuil. Les conséquences sur sa santé mentale ont été assez violentes jusqu’à ce qu’elle trouve un équilibre grâce à la thérapie, au yoga ou aux tatouages (entre autres).

Léa a 7 ans quand elle apprend le cancer de sa mère, 11 pour celui de son père. Et à 19 ans, elle devient orpheline. De son enfance pourtant, elle garde de doux souvenirs qu’elle décrit avec tendresse sur son compte instagram “Mémoires d’orpheline”. Celle qui grandit dans une petite bourgade de Lorraine, entourée de parents aimants, festifs un peu gauchos-soixante huitards puise probablement dans la solidité de ce socle familial sa vitalité d’aujourd’hui. Tout n’a pourtant pas été si simple pour Léa. Son trauma lié au deuil s’est manifesté assez vite par un trouble anxieux généralisé et l’apparition de tocs mentaux particulièrement handicapants. Des troubles psychiques qui ont fini par prendre de moins en moins de place jusqu’à se taire complètement.

“Que le meilleur nous permette d’aller au-delà du pire” affirme-t-elle aujourd’hui comme un symbole. Grâce à son compte Instagram qui réunit plus de 2000 abonnés, grâce à son travail documentaire et à la création des Orphelinades, un espace de parole dédié à tous les jeunes adultes qui ont perdu un ou deux parents, Léa est pour moi le meilleur exemple de résilience, même si je doute qu’elle apprécie ce terme. En tout cas, elle est la mieux placée pour se raconter, je vous laisse dès maintenant apprécier son histoire recueillie à mon micro il y a quelques semaines. Bonne écoute.

Bonne écoute !

Pour aller plus loin :

Sur instagram : @memoiresdorpheline

Sur internet : https://linktr.ee/leascherer

Episode 10 – Pauline : « Plus on monte haut, plus on tombe bas après »


Pauline est une jeune femme solaire, fan de Britney Spears, de country et de gifs toujours plus animés. Depuis cinq ans et l’annonce du diagnostic, elle a dû faire une place dans son quotidien coloré à la bipolarité, une colocataire pas toujours discrète.

La bipolarité sonne un peu comme le terme à la mode, tantôt utilisé pour désigner une personne qui change tout le temps d’avis, tantôt pour qualifier une situation instable. Loin d’être anodine, la bipolarité est avant tout un trouble psychique qui se caractérise par des épisodes dépressifs en alternance avec des phases d’excitation, dites maniaques. D’ailleurs, “elles n’ont rien à voir avec le sens commun, qui en français, renvoie à un goût extrême pour la propreté, l’ordre ou les habitudes”, explique le Dr Jean-Victor Blanc dans son livre “Pop et psy. Comment la pop-culture nous aide à comprendre les troubles psychiques”. 

De l’importance du choix des mots

Toutes ces maladresses de langage, Pauline Jakubowski les a souvent reçues de plein fouet. Comme cette phrase trouvée sur internet : On est une génération bipolaire peu sûre d’elle et dans l’excitation du moment”. Ou comment minimiser le quotidien d’une personne malade, marqué par un lourd traitement et l’épuisement physique et psychique. 

Pauline a été diagnostiquée il y a cinq ans, après une dépression d’une rare violence. Depuis, elle tente de trouver un équilibre entre sa vie familiale, sa passion pour la pop-culture et ses séjours à l’hôpital lorsqu’elle sent que son esprit lui joue des tours. Aujourd’hui, Pauline a choisi de livrer son histoire sans fard et sans filtre sur les réseaux sociaux, afin de décomplexer d’autres personnes atteintes du même trouble et de sensibiliser le public à une maladie encore peu connue. 

Bonne écoute !

Pour aller plus loin :

Pop et psy. Comment la pop-culture nous aide à comprendre les troubles psychiques, Jean-Victor Blanc, éditions Plon, 2019. 

Pour suivre Pauline Jakubowski sur les réseaux : @jkbowski sur Instagram

Ecoutez l’épisode de The Raccoon Club avec Pauline Jakubowski, « Une case en plus » : https://open.spotify.com/episode/3H9lg5kTwTP9rSBJ9hK1zn

Episode 9 – Dépression du post-partum : l’avis d’une psy


Dans ce nouvel épisode consacré à la dépression du post-partum, j’interroge le Dr Fanny Jacq, psychiatre spécialisée sur le sujet de la parentalité. Engagée pour destigmatiser ce trouble psychique qui concerne un quart des mères, elle donne de nombreux conseils pour passer le cap des « 1000 premiers jours » de la vie de parent.

Cette semaine encore nous poursuivons et clôturons la mini-série consacrée à la dépression du post-partum avec l’intervention d’une spécialiste du sujet, le Dr Fanny Jacq, psychiatre, responsable du pôle santé mentale de Qare.fr. 

Dans le précédent épisode vous avez pu entendre les témoignages transgénérationnels de Simone et Anne, deux mamans qui ont vécu la dépression du post-partum à deux époques radicalement différentes. 

Ce trouble psychique apparaît généralement pendant ou après la grossesse et touche un quart des mamans et à peu près 10 à 15% des papas. Pourtant, seulement 5% des personnes sont soignées. C’est très peu quand on sait les conséquences qu’une dépression peut avoir sur la mère, le père et le développement de l’enfant. 

Avec le docteur Fanny Jacq, que vous avez déjà pu entendre précédemment dans l’un des derniers épisodes d’On marche sur la tête consacré à la natalophobie, (vous savez la peur de noël), cette fois on a essayé de comprendre les ressorts de la dépression du post-partum, son origine, ses symptômes et les différentes manières de la combattre. Mon invitée souligne l’importance de libérer la parole sur ses angoisses, parce que oui, c’est normal d’avoir peur lorsque l’on enfile le costume de mère ou de père pour la première fois. Elle milite aussi pour une formation dédiée des professionnels de santé et pour la prise en charge psychologique dans le parcours prénatal et postnatal. Bref, je ne vous en dis pas plus et vous invite vivement à écouter cet épisode décomplexant sur la maternité, si vous êtes parent, en passe de l’être, ou simplement si le sujet vous intéresse. 

Bonne écoute. 


Besoin d’aide ?

Recevez un avis médical en ligne, sur la plateforme Qare.fr. Vous pourrez décrire vos symptômes à médecin lors d’une consultation vidéo.

Contactez un service d’écoute spécialisé : Allo Parents Bébé ou encore Psy santé parents, le fil des Pâtes au beurre (association Les pâtes au beurre) : Ecoute et soutien des parents d’enfants de tous âges par des psychologues, psychomotriciens et psychiatres, service anonyme et gratuit par une association proposant par ailleurs des lieux de rencontres où l’on cuisine ensemble
02 40 16 90 50 (lundi 9h-11h, vendredi 12h-14h).

Dépression du post-partum : “Je me cachais pour pleurer”


La grossesse et l’accouchement représentent un bouleversement psychologique dans la vie de nombreuses femmes, virant parfois au cauchemar. Bien que près de 60 ans séparent les histoires de Simone et d’Anne, ces deux mères partagent deux témoignages de dépression post-partum, troublants de similitude. 

Environ 30% des mères et 18% des pères disent aujourd’hui avoir connu un épisode dépressif suite à la venue de leur enfant d’après un sondage réalisé par Qare, pionnier de la téléconsultation médicale. Bien différente du baby blues communément répandu, la dépression du post-partum est une VRAIE dépression qui apparaît généralement plusieurs mois après la naissance du nouveau-né et qui se caractérise par un abattement généralement du parent, une tristesse inexpliquée et une grande culpabilité.

Si le phénomène est de plus en plus décrit dans les médias et les réseaux sociaux, il n’est reste pas moins un tabou. Pourtant, la dépression du post-partum a toujours existé. C’est ce que prouve le premier témoignage qui apparaît dans cet épisode. Et ce n’est autre que ma grand-mère qui m’a autorisée à recueillir son précieux témoignage. 

Elle a vécu ce que de nombreuses femmes ont probablement aussi vécu dans le silence des années 1960 : un sentiment paradoxal mêlé de tristesse infini et d’un amour inconditionnel pour son enfant. Près de 60 ans plus tard, Anne donne naissance à son premier enfant un peu dans les mêmes conditions. La grossesse ne se passe pas trop mal mais c’est l’après, le fameux “post-partum” qui s’annonce particulièrement corsé. Si aujourd’hui la jeune femme remonte la pente, elle est passée par de gros moments de doutes et d’anxiété. 

Bonne écoute.


Kit de survie en période de fêtes


C’est toujours le même refrain qui revient chaque année, fin octobre, alors que l’on a à peine fait le deuil de l’été. Un peu comme une boîte à musique qu’on remonte inlassablement à la même période. On l’identifie forcément grâce à sa voix suave et sa mélodie piquée de tintinnabulements à l’excès. Dans les rues, à la radio, dans les journaux, sur les réseaux sociaux, la musique de Noël opère déjà sa magie. Les rayons des supermarchés débordent de jouets et d’enfants surexcités, les vitrines s’illuminent et les marchés proposent désormais du vin chaud. Comment ne pas succomber à cette ambiance si chaleureuse ? Si beaucoup d’entre nous savourent chacun des 24 jours qui les séparent de Noël comme chacun de ses chocolats de l’Avent, pour d’autres, décembre et son lot de festivités vire plus à l’écoeurement. 

L’idée même de passer de longues heures attablés en famille vous effraie ? Les chants de Noël vous filent le bourdon ? Et l’enthousiasme général vous barbe ? Vous êtes probablement “natalophobe”, qui caractérise une peur intense de la période de Noël. Pour comprendre les ressorts de cette phobie, je vous propose un épisode tout particulier à l’approche de cette période de l’année tout aussi attendue que redoutée. Avec le Dr Fanny Jacq qui est psychiatre à la tête du pôle “santé mentale” de Qare.fr, je vous ai concocté une sorte de boîte à outils pour surmonter la petite déprime ou la grosse dépression des fêtes de fin d’années.

Bonne écoute.


Camille Montaz, à fleur de peau


Camille Montaz a connu le calvaire de la dermatillomanie pendant une quinzaine d’années. Ce trouble peu connu est considéré comme un trouble obsessionnel compulsif (TOC) qui se manifeste notamment par un triturage pathologique de la peau. 

Aux premières apparitions de l’acné lorsqu’elle est adolescente, Camille commence à chasser la moindre imperfection sur sa peau, quitte à passer des heures devant le miroir. Elle adopte de plus en plus de comportements ritualisés qui la mènent à faire de grosses crises dévastatrices pour sa peau. Après un long chemin qui l’a mené vers la guérison, elle aide désormais d’autres personnes atteintes de dermatillomanie grâce au compte Instagram qu’elle a créé sur le sujet : “Peau.ssible”. Elle y montre son visage tel qu’il était après chacune de ses crises et délivre des messages de sensibilisation sur le sujet. Elle m’a confiée son expérience avec la dermatillomanie et ce que ce trouble psychique lui a apporté avec du recul.

Dans cet épisode elle raconte les différentes étapes par lesquelles elle est passée, ses quinze années de calvaire, son accompagnement psychologique et sa renaissance.

Bonne écoute. 



“Mon histoire avec la dermatillomanie – Peaussible”. 

Pour en savoir plus sur la dermatillomanie, je vous invite à suivre le compte Instagram de Camille “Peau.ssible”, sur son site internet peau.ssible.fr et dans son livre